Née dans la Somme mais résidant dans une ravissante bourgade de la banlieue lyonnaise, je suis mariée et j’ai trois grands enfants.
Après une formation en école supérieure de commerce et plusieurs excursions dans l’univers de l’entreprise, j’ai bifurqué vers l’enseignement : professeure et directrice d’école.
L’écriture, le plus souvent en ateliers, est ma grande passion.
J’ai participé à plusieurs œuvres collectives mais le genre littéraire que je préfère est le texte court.
J’aime beaucoup lire mes textes en public. Les sourires, parfois les rires, les regards intrigués (où est-ce qu’elle nous emmène ?) et l’effet de surprise quand ma chute fait atterrir mon auditoire là où il ne s’y attendait pas sont ma récompense !
Participante à différents ateliers d’écriture réguliers depuis vingt ans.
Primée à plusieurs concours d’écriture.
Animatrice d’atelier d’écriture (depuis sept. 2016) :
- quatre groupes réguliers de 8 à 10 participants, chacun au sein de l’association Fasila’Rimer de Mions, dans le Rhône (de 5 adhérents, nous sommes passés à presque 40) ;
- un groupe composé de malades et d’aidants au sein de l’association France Alzheimer de Bourgoin-Jallieu, en Isère (en tant que bénévole) ;
- à la demande, sur une journée : découverte de l’écriture en atelier.
– Stage de conteuse par l’OCCE (2010)
– Stages de mise en voix de textes lus, animés par Patrice Vandamme, Compagnie les ArTpenteurs (2015 et 2016)
– Stage d’une semaine : « Les outils pour animer un atelier d’écriture », animé par Fabienne Swiatly au sein du CREFAD (décembre 2016)
– Stage en résidentiel, une semaine, à la maison de l’écriture de Bédarieux : « L’art de la nouvelle » animé par Virginie Lou-Nony (mai 2018)
– Formation qualifiante à l’université Lumière Lyon 2 : « Animation d’ateliers d’écriture littéraire » avec Isabelle Sarcey, 54 heures (2018/2019)
Témoignage extrait de la préface du recueil Manger !,
publié dans le cadre du concours Mignardises du Salon des Poètes 2025 :
Le concours des Mignardises n’a jamais aussi bien porté son nom !
Ouvrir un nouveau recueil d’écrits courts de Marianne, c’est un peu comme ouvrir une boîte de chocolats.
Tout d’abord, comme dirait la mère de Forest Gump, « on ne sait jamais sur quoi on va tomber ». Carnet de bord, haïku, tranche de vie ou pastiche d’Alphonse Daudet : l’autrice nous offre tout un éventail de douceurs. Véritable fil conducteur, l’humour assure la cohérence d’ensemble de ce savoureux assortiment.
Ensuite, chaque texte de Marianne s’apprécie comme un chocolat fin : on le dévore en une ou deux bouchées seulement, mais c’est un concentré de saveurs. Une telle dégustation maintient nos papilles au repos, mais stimule constamment nos zygomatiques.
À l’instar de Mercotte, Marianne n’est pas friande des réalisations « pouf-pouf ». Exit les discours ampoulés et les phrases indigestes. Elle mise sur la légèreté, sans nous laisser sur notre faim. Elle incorpore habilement une pincée d’ironie par-ci, un soupçon de raillerie par-là, sans jamais tomber dans l’amertume. Au menu : des textes vivants, très bien ficelés et d’une grande créativité. On se prend d’empathie pour des personnages confrontés successivement à des ustensiles récalcitrants, des clients gratinés ou au péché de gourmandise. On se surprend même à éprouver de la compassion pour une assiette à dessert !
Une fois encore, Marianne nous a concocté un délicieux buffet de mignardises littéraires.
Bonne dégustation !Juliette L.
Témoignage extrait de la préface du recueil Toute une vie de labeur…,
publié dans le cadre du concours Mignardises du Salon des Poètes 2021 :
Toute une vie de labeur ! Très sérieux en apparence, ce titre du nouveau recueil de Marianne Laplace aurait pu être celui d’une biographie de l’autrice ou d’un de ses proches, voire d’un personnage à la Zola. Mais ce serait ignorer la marque de fabrique de Marianne : l’humour. Une fois de plus, elle nous surprend en décrivant une réalité qui dérape dans des contextes très différents. Et les chutes de ses courts récits sont toujours aussi surprenantes qu’hilarantes. Partageant avec elle un atelier d’écriture depuis plus de dix ans, j’apprécie et j’admire ses talents d’observatrice amusée par les travers de ses contemporains et par le comique des situations au quotidien. Elle les croise et les décrit d’une plume alerte, sans concession mais sans méchanceté. C’est un pur plaisir pour le lecteur…
Henri C.
Témoignages extraits de la préface du recueil Réjouissances familiales…,
publié dans le cadre du concours Mignardises du Salon des Poètes 2018 :
Passionnée depuis longtemps par l’écriture – en atelier ou en solitaire – Marianne Laplace a développé en complément ces dernières années une activité d’animatrice de plusieurs ateliers d’écriture.
L’occasion pour elle, à chaque fois, de préparer scrupuleusement ces séances, de les diversifier, de les améliorer, tout en continuant à se former. Cette passion de transmettre aux autres ce qu’elle a pu acquérir elle-même par sa longue pratique et par ses nouveaux apprentissages est aussi une forme de prolongement de ses années de professorat et de directrice d’établissement.
Elle apprécie désormais en premier lieu le plaisir du partage avec des personnes de tout âge et le bonheur éprouvé par les participant.e.s témoins souvent surpris de leur propre créativité.
Cet investissement important dans l’animation ne l’empêche pas de continuer à écrire, seule ou en atelier. En témoignent en particulier les textes de ce recueil qu’elle a eu grand plaisir à sélectionner pour ses lectrices et lecteurs.
Michel L.
Témoignages extraits de la préface du recueil Amour, mais pas toujours…,
publié dans le cadre du concours Mignardises du Salon des Poètes 2016 :
J’ai connu Marianne il y a, eh oui, 15 ans déjà, lors du premier atelier d’écriture de mon association, Fasila’rimer.
Elle accompagnait sa fille Juliette, 11 ans, qui désirait faire un essai avec nous. Elles se sont inscrites toutes les deux et j’ai rapidement compris que la mère comme la fille étaient tombées dans la marmite de l’écriture.
Très vite Marianne est devenue la plus « accro » d’entre nous.
Elle a participé à d’autres ateliers, à des week-ends d’écriture, et aussi à divers concours de nouvelles, avec une énergie magnifique.
Aujourd’hui, elle a pris du galon. Nous avons eu besoin d’une nouvelle animatrice, et devant ses qualités d’écriture, sa créativité, sa fantaisie, son sens de la chute, son écoute…nous lui avons demandé de conduire notre atelier.
Merci Marianne.Marie-Hélène Bonfy, présidente de Fasila’Rimer
